Résultats des essais des hybrides de MAÏS-GRAIN 2017


L’Atelier maïs des Réseaux grandes cultures du Québec (RGCQ) fournit les données concernant les essais d’hybrides de maïs-grain offerts sur le marché. Les résultats sont présentés pour chacun des sites récoltés, à l'intérieur de chacune des zones d'unités thermiques maïs (UTM). Les hybrides sont regroupés dans deux essais par site. L’essai tardif réfère à l’essai dont les hybrides ont les UTM les plus tardifs de la zone alors que l’essai hâtif réfère aux hybrides ayant les UTM les plus hâtifs. Chaque essai comprend 3 répétitions et les parcelles de chacun des hybrides ont quatre rangs de six mètres de longueur. Les données présentées dans les tableaux suivants proviennent des deux rangs du centre de chaque parcelle. La population finale varie de 31 500 plants/acre à 35 300 plants/acre Pour chaque tableau, on retrouve les caractères spéciaux (basés sur l’information donnée par les compagnies de maïs au 22 novembre 2017), la présence ou non de l’insecticide Acceleron ou Cruiser Maxx (dose 250) ou Fortenza ou Lumivia ou Poncho (dose 250 ou 500) sur les semences des hybrides à l’essai, les UTM, la maturité relative, la date de la maturité physiologique, le pourcentage d'humidité du grain à la récolte, le rendement relatif exprimé en pourcentage par rapport à la moyenne de tous les hybrides à l'essai, le poids spécifique humide, c'est-à-dire le poids spécifique mesuré sur chaque hybride lors de la récolte.

Il est important de considérer le pourcentage d'humidité avant de choisir un hybride sur la base de son poids spécifique. La maturité relative du maïs a pour origine le système de classement du Minnesota où les hybrides sont comparés à des hybrides standards pour leur humidité à la récolte. Selon l’écart d’humidité obtenu, l’hybride est classé dans la même maturité ou testé à nouveau avec un groupe d’hybrides standards plus hâtifs ou plus tardifs. L’hybride est classé de 75 à 115 jours selon la région. La maturité relative ne représente pas le nombre de jours du calendrier du semis à la maturité mais plutôt une valeur comparative avec des hybrides connus pour leur maturité.

Contrairement aux céréales ou au soya, il est difficile de déterminer à l'aide de critères visuels si le maïs-grain est parvenu à la maturité physiologique. Dans les essais de maïs-grain du RGCQ, la date de la maturité physiologique est mesurée à partir d'épis recueillis au champ au début et à la fin du mois de septembre. Puisque la teneur en eau des grains varie de façon linéaire au cours de cette période, il est possible d'évaluer le moment précis où cette teneur en eau des grains atteint 35%. Il a été démontré que le seuil de 35% de teneur en eau des grains correspond à l'atteinte de la maturité physiologique chez le maïs-grain. Un hybride bien adapté à sa zone de croissance devrait normalement avoir atteint sa maturité physiologique avant le premier gel meurtrier (-2,2 C) de l'automne. En plus des moyennes de 2017 présentées pour chaque zone dans chacun des essais, on présente (pour quelques critères) aussi les moyennes des observations réalisées en 2016 et 2015 pour tous les hybrides qui étaient présents dans les essais pendant les trois dernières années. Au bas de chaque tableau, on trouve la moyenne générale de tous les hybrides évalués à une station ainsi que les dates de semis et récolte de chacun des essais.

Il est important de considérer le pourcentage d'humidité avant de choisir un hybride sur la base de son poids spécifique. La maturité relative du maïs a pour origine le système de classement du Minnesota où les hybrides sont comparés à des hybrides standards pour leur humidité à la récolte. Selon l’écart d’humidité obtenu, l’hybride est classé dans la même maturité ou testé à nouveau avec un groupe d’hybrides standards plus hâtifs ou plus tardifs. L’hybride est classé de 75 à 115 jours selon la région. La maturité relative ne représente pas le nombre de jours du calendrier du semis à la maturité mais plutôt une valeur comparative avec des hybrides connus pour leur maturité.

Contrairement aux céréales ou au soya, il est difficile de déterminer à l'aide de critères visuels si le maïs-grain est parvenu à la maturité physiologique. Dans les essais de maïs-grain du RGCQ, la date de la maturité physiologique est mesurée à partir d'épis recueillis au champ au début et à la fin du mois de septembre. Puisque la teneur en eau des grains varie de façon linéaire au cours de cette période, il est possible d'évaluer le moment précis où cette teneur en eau des grains atteint 35%. Il a été démontré que le seuil de 35% de teneur en eau des grains correspond à l'atteinte de la maturité physiologique chez le maïs-grain. Un hybride bien adapté à sa zone de croissance devrait normalement avoir atteint sa maturité physiologique avant le premier gel meurtrier (-2,2 C) de l'automne. En plus des moyennes de 2017 présentées pour chaque zone dans chacun des essais, on présente (pour quelques critères) aussi les moyennes des observations réalisées en 2016 et 2015 pour tous les hybrides qui étaient présents dans les essais pendant les trois dernières années.

L’Atelier maïs désire remercier les partenaires qui contribuent à la réalisation des essais de maïs-grain : les compagnies distributrices des hybrides à l'essai, le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation ainsi que les Producteurs de grains du Québec.

Pour plus d’information sur la régie de chaque site de maïs-grain, cliquez ici

La coordination des essais maïs a été assurée par Julie Durand, agronome, j.durand@xittel.ca